Accueil Ce qui a été dit sur le Maître Articles au sujet du Maître Johan Cartigny : « Témoignages et documents » - Notes de lecture
Johan Cartigny : « Témoignages et documents » - Notes de lecture
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Johan Cartigny   
Jeudi, 25 Décembre 2014 14:53

NOTES D'INTRODUCTION
1. - Cette Association avait été fondée en 1949 par le Cheikh Sidi Hajj Adda Bentounès, successeur du Cheikh al-Alawî à la tête de la Tarîqa Alawiyya. On peut dire du Cheikh Sidi Hajj Adda la même chose qu'à propos du Cheikh al-Alawî : tout un ensemble de textes remarquables sont encore inédits à ce jour, à l'exception de quelques poèmes mystiques et de quelques livres, dont l'un « ar-Rawda as-Saniya » est comme l'original du livre « Un saint Musulman du XX' siècle, par Martin Lings, Éditions Traditionnelles, Paris 1982. » Tous ces ouvrages n'ont pas encore été traduits. Il existe toutefois un recueil de ses paroles recueillies par le Dr Léon Langlet, qui sera prochainement réédité. Voir également au Chapitre V la liste commentée de ses principaux ouvrages.

2. - Foqara. Singulier; faqîr, mot signifiant « pauvre » et désignant les membres d'une confrérie soufie et les spirituels musulmans en général.

3. - Un universitaire tunisien, M. Khelifa, prépare actuellement une thèse sur l'histoire de la Tarîqa entre 1900 et 1950. Il a eu accès aux archives complètes de la Tarîqa et a pu consulter tous les manuscrits inédits du cheikh aussi bien que les ouvrages publiés en leur temps, ainsi que les revues fondées et dirigées par le cheikh, pendant ce premier demi-siècle. Cette thèse ne manquera pas d'être jugée explosive et constituera une preuve de plus du fait que les gens du tasawwuf « régulier » sont bien les gardiens incontestés de l'Islam et ce depuis toujours, hier, comme aujourd'hui et tant que Dieu voudra.

NOTES DES CHAPITRES
1. - Il est possible que Berque n'ait pas pris connaissance de certains numéros du « al-Balagh al-Jazaïri » où le Cheikh publia une série de textes dans lesquels précisément il traite de la philosophie moderne. Ces textes faisaient partie d'un tout dont l'ensemble n'avait jamais été publié jusqu'à leur parution aux Éditions « Les Amis de l'Islam », sous le titre ; « Recherches Alawiyya dans la Philosophie islamique ».

2. - Un historien algérien écrit : « Le mouvement réformiste algérien ne peut cependant pas être bien compris et réellement apprécié si l'on ne tenait compte de la personnalité de Ben Alioua. Né en 1869 dans la ville portuaire de Mostaganem (le lieu de naissance de la confrérie Sennoussiya), Ben Alioua reçut une instruction religieuse de son maître le cheikh Bouzidî de la confrérie Darqâwa. Après la mort de Bouzidî, en 1909, Ben Alioua émigra aussi au Moyen Orient. Pendant dix ans, il parcourut en tous sens l’Égypte, la Syrie, la Perse et l'Inde (Faux !). Comme ses collègues, Ben Alioua se retrouva hors de son pays pendant l'une des époques les plus critiques du siècle. Mais contrairement à eux, il semble qu'il voyagea davantage et qu'il se sentit plus profondément concerné par les problèmes du jour, en particulier par les questions religieuses.

Après la guerre, Ben Alioua retourna en Algérie et s'engagea dans une vaste campagne de réformes sociales et religieuses. Il fonda, d'abord, l'hebdomadaire en langue arabe le plus lu à celle époque, al-Balâgh al-Djazâïrî, qui portait son message réformiste non seulement à l'Algérie, mais également à toute l'Afrique du Nord, le Moyen Orient, l'Angleterre et les Amériques. Berque le désigne comme l'évangéliste moderne qui a su combiner la culture musulmane avec la discipline européenne.

Quoi qu'il en soit, Ben Alioua rompit avec la zawiya des Darqâwa et créa ses propres centres. Alors que les autres oulémas pensaient encore à mettre sur pied une organisation, Ben Alioua progressait dans son projet réformiste, créant des zawiyas en Algérie et aussi en France. A sa mort, le 14 juillet 1934, il comptait des disciples en Algérie, en Tunisie, au Maroc, en Libye, au Yémen et en Syrie. En plus de ses articles de presse et de ses exposés engagés, il composa des poèmes et élabora des ouvrages philosophiques et théologiques. Certains de ses travaux furent publiés de son vivant en Tunisie et en Syrie. Berque le décrit comme un personnage d'une rare éloquence, ayant acquis de vastes connaissances, doté d'une nature infatigable, maitrisant la plume et le verbe, enfin un orateur des plus efficaces.

Ben Alioua était un panislamiste, mais dans un cadre algérien et aussi un nationaliste : au lieu de faire connaître sa doctrine par l'intermédiaire d'une organisation socioreligieuse, comme le firent ses collègues réformistes, il revint à l'ancienne méthode algérienne qui consistait à créer sa propre confrérie, avec sa zawiya, ses pratiques mystiques et ses ordres hiérarchiques, Pendant plus d'une décennie (1921-1934), Ben Alioua prêcha en faveur de la nationalité algérienne, de la solidarité musulmane et de la renaissance arabe.

Selon Berque, Ben Alioua appelait à l'unité musulmane sans distinction de races ou de sectes. Il entretenait des rapports étroits avec les dirigeants du panislamisme et du panarabisme, dont certains envoyèrent des articles à son journal, comme par exemple Abdel-‘Azîz Tha’âlibî de Tunisie, et l'émir Chakîb Arslâne de Syrie. Il condamnait les Français parce qu'ils considéraient les Algériens comme appartenant à une race inférieure, et parce qu'ils avaient liquidé les institutions arabes. Il attaquait à la fois les missionnaires chrétiens, le communisme, le matérialisme européen et le projet de naturalisation des Algériens envisagé par la France.

Ben Alioua préconisait le retour à un Islam non altéré, c'est-à-dire aux enseignements du Prophète Mohammed (§) et de ses compagnons. En ce sens, il partageait avec ses collègues algériens le même concept de base, celui d'une réforme de la société. Cependant, il n'était pas d'accord avec eux sur le degré de participation que devait avoir le mouvement réformiste dans les affaires politiques. Ben Alioua croyait qu'il pouvait lutter contre le pouvoir français en utilisant les méthodes algériennes du dix-neuvième siècle (c'est-à-dire par le biais des confréries, des liaisons secrètes et des ordres religieux). Les autres Oulémas, au contraire, jugeaient que l'ère des confréries était révolue et que des structures organisationnelles modernes étaient nécessaires. Progressivement, Ben Alioua se fil de plus en plus conservateur alors que ses collègues essayèrent de s'adapter à leur époque ». Extrait de « La montée du nationalisme en Algérie » par Aboul-Kassîm Saadallah (Entreprise Nationale du Livre - Alger 1983).

3. - C'est inexact : les idées du Cheikh ne s'accordaient guère avec le néonationalisme à preuve deux de ses ouvrages « Nasir Ma'ruf » et « Qawl al-Ma'ruf » qui réfutaient ce genre de doctrine. Le Général P.-J. André, dans son ouvrage « Les confréries religieuses en Algérie », écrit : « La tendance politique de la confrérie Alawiyya peut être résumée ainsi : conservation stricte de la religion et des coutumes musulmanes, prosélytisme dans le monde entier. On peut en conclure que si les Alaouis se sont montrés et se montrent encore les adversaires des oulémas réformistes, leurs doctrines ne divergent pas tellement ; bien plus, le cheikh Boudilmi Ali de Tlemcen se montre, au point de vue des relations entre les pays arabes et les pays européens, plus intransigeant que les adeptes du cheikh Brâhîmî eux-mêmes, et, s'il a attaqué les oulémas, c'est surtout sur leurs dispositions favorables à un modernisme occidental.

Celte attitude ne pouvait, en tant que mouvement nationaliste, que plaire aux disciples de Brâhîmî qui, après les évènements de mai 1945, avaient proscrit l'usage de la langue française dans leurs médersas. Cela est si vrai que le cheikh Ben-Bâdîs lui-même, après un contact direct pris avec le cheikh Ben Alioua, avait pu dire « Si je devais m'affilier à une confrérie, c'est l'Alaouia que je choisirais. »

Précisons que cette rencontre eut lieu à la Zawiya de Mostaganem. M. Lings, dans son livre « Un Saint Musulman du XXe siècle » (Ed. Traditionnelles, Paris, 1982, op. cit.) Écrit : « Al-Balâgh fut opiniâtrement attaqué par les modernistes et aussi, comme il fallait s'y attendre, par le groupe réformiste des Salafiyyah ; Ash-Shihâb persévéra dans une hostilité à peu près inaltérable jusqu'en 1931, date à laquelle, le rédacteur en chef, Ben-Bâdîs, eut l'occasion de venir à Mostaganem, invité à des noces où le Cheikh était également convié. Celui-ci, malgré l'état défectueux de sa santé - accepta l'invitation parce qu'il eût été contraire à la coutume du Prophète (§) de refuser d'assister à un mariage ; s'étant trouvé là, face à face avec le rédacteur en question, il invita ce dernier à venir dans sa zawiya. Dans le numéro d'Ash-Shihâb qui suivit celle rencontre, parut l'information suivante :

« Cheikh Ahmed Ben Alîwa offrit un souper auquel assistèrent certaines personnalités de Mostaganem ainsi qu'une centaine de disciples du Cheikh. Celui-ci se montra d'une cordialité et d'une amabilité extrêmes, au point de servir lui-même certains de ses invités ... Après le repas on récita des versets du Coran, puis les disciples du Cheikh se mirent à chanter des odes d'Umar Ibn al-Fâridh ; leur chant était d'une telle beauté que l'assistance en fut extrêmement émue. L'agrément de cette soirée fut encore rehaussé par des intermèdes de discussions littéraires portant sur la signification de certains vers. Parmi les nombreuses marques de courtoisie que nous prodigua le Cheikh, notre hôte, je fus particulièrement sensible au fait que, pas une seule fois, il n'effleura un sujet de désaccord entre nous de la moindre allusion qui eût pu m'obliger à exprimer mon point de vue et à le défendre. Notre conversation se déroula toute sur les nombreuses questions au sujet desquelles nous sommes en parfait accord, évitant les quelques points sur lesquels nos opinions diffèrent. »

4. - Le Cheikh a également écrit, sur ce sujet, un livre magistral « al-Minah al-Quddûsiyya » qui donne l'interprétation ésotérique de la Shari'a islamique (en cours de traduction).

5. - On possède du Cheikh lui-même un témoignage essentiel, constitué par des réponses qu'il fit à des intellectuels français qui l'avaient questionné sur les sujets suivants :
1. L'islam contient-il une menace pour les peuples non-musulmans, ou permet-il au contraire à ses adeptes de leur accorder confiance et amitié ?
2. Quelle considération le Coran lui-même accorde-t-il aux Évangiles actuellement reconnus par les chrétiens ?
3. Selon vous, les chrétiens sont-ils tenus d'embrasser l'Islam?
4. Est-il possible d'appliquer les prescriptions islamiques dans le contexte de la civilisation contemporaine ?
5. L'application des principes islamiques comporte-elle des conséquences matérielles favorables en dehors de leur caractère d'adoration ?
6. Quelle est la conception islamique de Dieu ? Quelles sont, d'après vous, les preuves de Son existence ?
7. Quelle est la position exacte du Prophète Muhammad (§) en Islam et quelles sont les preuves de sa prophétie ?
8. Quels bienfaits retirerait le peuple français d'une adhésion à l'Islam ?
9. Existe-t-il en Islam une souplesse en rapport avec l'état de celui qui débuterait dans cette voie ?
10. Que doit dire ou faire quiconque désire embrasser l'Islam, et qui soit suffisant pour être musulman ?

Ce manuscrit inédit est en cours de traduction.

6. - Voir note précédente.

7. - Le Cheikh Sidi Muhammad Ibn al Bûzîdî (     -1909) avait été initié au Maroc par le Cheikh Sidi Muhammad Ibn Qaddûr al-Wakîlî, de la Tarîqa Darqâwiyya. cf. « Un Saint Musulman du XXe siècle » op cit. p. 62, 63.

8. - Ce texte est tiré de « Rawda as-Saniyya » biographie du Cheikh composée par son successeur le Cheikh Sidi Hajj Adda Bentounès.

9. - A ce propos, il faut préciser que le Dhikr al-'âm (ou « wird ») est le Dhikr de la Silsila, ou « chaine initiatique ». Il est transmis depuis l'Imâm Shâdilî (mort en 1258) et sa pratique s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Son but est de relier le disciple à cette chaine des Maîtres mystiques. Le Dhikr al-'âm est composé de diverses formules, à réciter matin et soir, un nombre défini de fois, ce sont :

- Allahuma ya man ja’alta as-salata ‘ala an-nabiyyi minal qurubat ataqarrabu ilayka bi kulli salatin sulliyat 'alayhi min awwali an-nash'ati ila mala nihayata lil kamalat (x3).
(Ô mon Dieu, Toi qui as fait de chaque prière sur le Prophète un moyen de T'approcher, je m'approche de Toi autant de fois qu'il y eut d'actes de prière depuis sa première création jusqu'au terme le plus haut de la perfection).

Subhana rabbika rabbi'l'izzati 'amma yasifun wa salamun ‘ala l-mursalin wa'l-hamdu lillahi rabbi l'alamin.
(Gloire à Dieu le Parfait. Dieu de la puissance sur tout ce qui est décrit. Que le salut soit sur tous les Envoyés et la louange au Seigneur des mondes).

A 'udhu billahi mina sh-shaytani r-rajim
(Je prends refuge en Dieu contre Satan le lapidé)

Bismillahi r-rahmani r-rahim (x3)
(Au Nom de Dieu le Clément le Miséricordieux)

Wama tuqaddimu li anfusikum min khayrin tajiduhu 'inda llahi huwa khayran wa 'adhama ajra wa staghfiru llah innallaha ghafurun rahim.
(Tout bien (bonnes œuvres) que vous avancerez pour vous-mêmes, vous le retrouverez auprès de Dieu. Cela vous vaudra mieux. Cela vous vaudra une récompense plus grande. Implorez le pardon de Dieu, car Il est indulgent et miséricordieux).

Astaghfirullah (x 100)
Astaghfirullah al-'adhim (à la 100e)
(J'implore pardon de Dieu)

Innallaha wa mala-ikatahu yusalluna 'ala n-nabiy ya ayuhal-ladhina amanu sallu ‘alayhi wa sallimu taslima.
(Dieu et les anges honorent le Prophète. Ô croyants ! Adressez sur son nom des paroles de vénération et prononcez son nom avec salutation).

Allahumma Çalli 'ala sayyidina Muhammadin ‘abdika wa rasulika en-nabiy al-ummiy wa ‘ala alihi wa sahbihi wa sallim (x 100) ... taslima (à la 100e)
(Ô Dieu, fais la prière sur notre seigneur Muhammad, Ton serviteur et Ton Envoyé, le Prophète illettré, sur sa famille et sur ses compagnons. Et sur eux le Salut).

Shahida Ilahu annahu la ilaha illa huwa wal-mala-ikatu wa ulu l-'ilmi qa-iman bil-qist, la ilaha illa hu al-azizu l-hakim, inna d-dina 'inda llahi l-islam.
(Dieu est Lui-même témoin qu'il n'y a point d'autre Dieu que Dieu ; les anges et les hommes doués de science et de droiture répètent : Pas d'autre Dieu que Dieu, le Puissant, le Sage. Certes la religion d'Allah, c'est Islam).

La ilaha illa llahu wahdahu la sharika lah lahu l-mulku wa lahu l-hamdu wa huwa ‘ala kulli shay-in Qadir (x 100)
(Il n'y a de dieu que Dieu, sans associé, à Lui le Règne, à Lui la Louange, et Il est sur toutes choses la Puissance).

AI-hambu lillahi I-Iadhi hadana li hadha wa ma kunna li nahtadiya lawla an hadana llah
(Louange à Dieu qui nous a conduits en ces lieux. Certes nous nous serions égarés si Dieu ne nous avait pas guidés).

AI-hambu lillah wa sh-shukru lillah. (x 100)
(Louange à Dieu et gratitude à Dieu)

BismiIlahi rahmani r-rahimi qul huwa llahu ahad, Allahu samad, lam yaIid wa lam yuIad wa lam yakun Iahu kufu-an ahad (x 100)
(Au Nom de Dieu Clément et Miséricordieux. Dis: LUI, Dieu, est Unique, Dieu, l'Absolu. Il n'a jamais enfanté et n'a point été enfanté. Et nul n'est égal à Lui).

Subhana rabbika rabbi-l’izzati ‘amma yasifun wa salamun ‘ala I-mursalin wal hamdu lillahi rabbi l-‘alamin
(voir seconde formule).

10. - Contrairement au Dhikr al-'âm, le Dhikr al-khâss, ou Dhikr particulier  est un Nom Divin que le Cheikh donne il réciter à un disciple, en privé, selon ses capacités et son mérite généralement pour un temps déterminé.

11. - Nous laissons à M. Berque la responsabilité d'un vocabulaire aussi inadéquat.

12_ - inexact. Voir « Recherches Alawiyya dans la Philosophie Islamique» op cit. chap. lV, et également les journaux « al-Balâgh » et « Lisan ad-Din» qui traitaient essentiellement de ces sujets.

13. - Ceci est totalement inexact. Voir « Un Saint Musulman du XXe siècle » p, 95 où M. Lings, se basant sur l'ouvrage du Cheikh Sidi Hadj Adda Bentounès, « Rawda as-Saniyya » rétablira vérité à ce sujet.

14. - Chekib Arslane (1869-1945). - Publiciste et homme de lettres, d'origine libanaise, considéré comme « le prince de l'éloquence » fut à partir de 1921, chef de la délégation permanente à Genève du Comité syro-palestinien. Chekib Arslane dirigea La Nation Arabe (organe de la mission syro-libanaise de la SDN, fondé en 1930). Théoricien et champion arabe, il contribua grandement à l'extension des idéaux panarabes au Maghreb et fut l'intarissable source à laquelle s'abreuva le nationalisme maghrébin. Il va avoir une grande influence sur les chefs nationalistes d'Afrique du Nord, en particulier Messali Hadj.

15. - Des documents sur ce sujet existent, qui seront publiés ultérieurement.

16. - Jusqu'à sa rupture avec la Tarîqa à la mort du Cheikh al-Alawî et l'activité politique qu'il mena depuis lors, Abdallah Ibn Ali al-Hakîmî, fut l'artisan de la pénétration de la Tarîqa Alawiyya dans son pays d'origine, le Yémen, et à l'origine de la fondation de zawiya et de mosquées destinées à la communauté yéménite d'Angleterre, notamment à Cardiff, Leeds, Birmingham, Liverpool., . Ces zawiyas, 14 en tout, existent toujours.

17. - cf. « Recherches Alawiyya dans la Philosophie Islamique» op cit, chap, IV.

18. - Ce que M. Berque a cité lui-même plus haut (p. 5) suffisait, quant au refus du Cheikh de toute naturalisation.

19. - d. « Recherches Alawiyya dans la Philosophie Islamique» op. cit. chap. VII.

20. - d. « Recherches Alawiyya dans la Philosophie Islamique » op. cit. chap, VIII.

21. - d, « Recherches Alawiyya dans la Philosophie Islamique» op. cit. chap, VIII.

22. - C'est évidemment faux. Le Cheikh al-Alawî était sunnite et n'entretenait aucun rapport avec cette secte, ni d'ailleurs avec aucune autre. C'est une imagination de M, Berque, qu'il faut rapprocher de ce qu'il a déclaré sur le soi disant voyage du Cheikh en Inde.

23. - d. al-Minah al-Quddûsiyya.

 
Copyright © 2017 A.C.A.A - Les Amis du Cheikh Ahmed al-Alawî. Tous droits réservés.
Joomla! est un logiciel libre sous licence GNU/GPL.