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Cheikh al-Alawî - Notes de Michel Mustapha Vâlsan
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Michel Vâlsan   
Mercredi, 15 Décembre 1971 12:04

Le livre de Martin Lings, récemment édité dans une traduction française, Un Saint soufi du XXe Siècle : Le Cheikh Al-Alawi [2] a été passé en revue dans ce journal [3] lorsque la première édition originale anglaise a été éditée. Nous tirons profit de sa publication en français pour attirer l'attention, concernant les éléments biographiques, à un point particulier, une fois corroborées avec d'autres éléments documentaires et clarifiées par certaines notions doctrinales du Tasawwuf qui pourrait mettre en évidence un aspect jusqu'ici inaperçu de ce maître spirituel de notre temps et de sa fonction.

Pour commencer, dans le texte des souvenirs du Dr. Marcel Carret que Dr. Lings a inclus dans le chapitre I de son livre comme un moyen d'aborder son sujet [4], nous trouvons presque d'emblée au départ l'impression faite par le Cheikh Al-Alawi sur le docteur français pendant la première visite de celui-ci au Cheikh à sa Zâwiyah de Mostaganem: "Ce qui me frappa de suite, fut sa ressemblance avec le visage sous lequel on a coutume de représenter le Christ. Ses vêtements, si voisins, sinon identiques, de ceux que devait porter jésus, le voile de très fin tissu blanc qui encadrait ses traits, son attitude enfin tout concourait pour renforcer encore cette ressemblance. L’idée me vint à l’esprit que tel devrait être le Christ recevant ses disciples, lorsqu’il habitait chez Marthe et Marie."

Nous devons considérer également, à cet égard, l'impression finale du docteur de cette première réunion : "Je me retirais discrètement, emportant une impression qui, à plus de vingt ans d'intervalle, est resté aussi nettement gravée dans ma mémoire que si ces évènements dataient à peine hier.». Quelques paragraphes plus loin, toujours en parlant du Cheikh Al-Alawi, Dr. Carret emploie l'expression "Cette figure du Christ". Beaucoup de lecteurs penseront, d'autant que ces phrases proviennent de la plume d'un européen moderne qui n'aurait ni l'inclinaison ni les moyens de faire des distinctions plus fines en enregistrant ses impressions, qui est en résumé une référence à une vaste notion de sainteté fondée sur une esthétique typiquement analogique. Il ya cependant des raisons de penser autrement, et plusieurs autres considérations peuvent servir à expliquer, au moins dans une certaine mesure, la « similarité » mise en évidence dans le compte du médecin qui de l'avis de l'écrivain, sert à transmettre un élément de plus subtile que la simple apparence physique.

À l'heure des événements qui ont suivi la mort du Cheikh al-Bûzîdî, qui n'avait d'ailleurs pas souhaité désigner son successeur lui-même, le laissant expressément à la décision de la providence, et quand le groupe attaché à la Zâwiyah de Mostaganem, ainsi que leur muqaddams, se demandaient qui doivent-ils reconnaître comme leur nouveau Cheikh, beaucoup des membres de la confrérie ont eu des rêves spirituels qui toutes mettaient en évidence le Cheikh Al-Alawi comme successeur au maqâm du Cheikh al-Bûzîdî.

Le Cheikh Sidi Adda Bentounes, dans son livre Ar-Rawdah As-Sanniyah (Mostaganem, 1354 AH = 1936), indique que ces "visions" étaient très nombreuses : il donne plus d'une soixantaine, Dr. Lings a traduit six d'entre elles (11. 64-66), dont l'une a été vue par le cheikh Al-Alawi lui-même. Indépendamment de ces dernières, ceux reliées dans le texte arabe comportent quelques autres qui sont particulièrement importantes concernant notre actuel sujet qu'il serait vraiment regrettable de ne faire aucune mention d'elles ici, à cet égard le texte suivant est une traduction des passages en question :

Une de ces visions a été racontée par Cheikh Sidi Abderrahmane Bou 'Aziz, qui était à la tête de la Zâwiyah de Jaāfrah: "Un des fuqara nous a dit que la lune était fendue en deux, puis une planche (lawhah) est descendue d'elle, retenue par des chaînes. Elle a continué à descendre et à s'approcher de la terre de sorte que seule une petite distance restait pour qu'elle la touche. Nous avons par la suite pu voir le maître al-Alawi "que Dieu soit satisfait de lui" apparaitre de la partie supérieure de cette planche accompagné par Sayyidnā Īsā (notre seigneur Jésus) sur lui la paix ! Alors un appel s'est lancé : "Celui qui souhaite voir Jésus sur lui la paix avec le maître suprême, ils sont tous les deux ici, descendus du ciel, qu'il vient rapidement !" Alors la terre a commencé à trembler et secoué son peuple qui s'est par la suite rassemblé, et a demandé à monter avec le maître sur la planche, mais il leur a dit : « Restez où vous êtes, nous reviendrons !» (P. 138).

Une « autre vision racontée près Cheikh Hassan Abdel 'Aziz at-Tilimsani, est comme suit : Je me suis vu dans le centre ville de Tlemcen rempli d'une grande foule de personnes, qui attendaient Jésus "paix soit sur lui" descendre du ciel (nuzūl) [5], ensuite un homme descendit et on a dit que c'etait Jésus, quand mon regard se posa sur lui, je découvris que c'était Cheikh Ahmed ben Mustafa ben Alîwa, qu'Allah soit satisfait de lui."

La vision suivante a été racontée par le vénéré Cheikh, Saint de Dieu, Sidi Mohammed ibn Tayyib ad-Darqâwi, "l’arrière petit fils de Mawlay al-‘Arbi ad-Darqâwi", "puisse Dieu nous donner la faveur de ses bénédictions" : "j'ai vu un groupe de personnes annoncer la descente de Jésus "paix soit sur lui". Ils ont indiqué qu'il était déjà descendu et qu'il tenait dans sa main une épée en bois avec laquelle il frappait la pierre et qu'elle se transformait en homme et frappait l'animal qui se transformait en humain. Alors j'ai pensé que j'avais connaissance de cet homme qui était descendu du ciel, et qu'on échangeait des lettres. Ainsi je m'apprêtais à le rencontrer, et quand je l'ai atteint j'ai constaté que c'était le Cheikh Sidi Ahmad Al-Alawi mais sous la couverture d'un médecin tendant le malade, accompagné de plus d'une soixantaine d'hommes pour l'aider "puisse Dieu être bien satisfaits de lui !" (P. 137).

Indépendamment de ces visions rêveuses, nous citerons une autre vision qui semble avoir commencé dans un état de réveil, mais qui doit avoir été transféré à un état entre le sillage et le rêve. Dans ce cas il serait plus précis pour l'appeler "wāqiah" (événement) : "Ceci a été raconté par le compagnon dans l'amour, au cœur pur, Sidi Ahmad ben Hajji at-Tilimsani: "Tandis que j'étais absorbé dans l'invocation du Nom Suprême "Dhikr a'zam" [6], j'ai vu les lettres du Nom de la Majesté divine remplir l'univers entier, puis a fait surgir l'essence du prophète "que Dieu lui adresse sa prière et son salut" sous forme lumineuse. Alors les lettres se sont manifestées dans une autre forme, j'ai vu des "Témoins ! Observateurs ! (shuhadā, ruqabā). ensuite les lettres se sont manifestées une troisième fois en l'image du Cheikh avec une couronne sur sa tête. Et tandis que nous regardions, un oiseau se posa sur sa tête en me disant : "Voyez, ceci est la station spirituelle (maqām) de Jésus paix sur lui !" (P. 145).

Dix autres des visions se sont reliées dans le livre du Cheikh Adda exposant le rapport explicite et direct entre le Cheikh Al-Alawi et le prophète Muhammad qui, dans ce cas peuvent être considérées parfaitement normales ; une de ces dernières, reliée par Cheikh Al-Alawi lui-même, est citée dans le livre du Dr. Lings. Mais celles qui viennet d'êtres citées ci-dessus et qui mentionnent le rapport particulier du Cheikh Al-Alawi avec Jésus "Sayyidnā ‘Isā" et, pour être plus précis, avec sa "station spirituelle" (maqâm) qui dans l'Islam, constitue un phénomène excessivement rare qui n'a pas été encore expliqué, au moins pas à notre connaissance : de toute façon, le Cheikh Adda ne donne aucun commentaire sur elles dans son livre cité ci-dessus, et le Dr. Lings pour sa part n'en fait aucune mention .[7]

Pour nous, ce nombre particulier de « visions » est significatif, non seulement ce qui est en rapport avec la spiritualité du Cheikh Al-Alawi, mais également en sa fonction initiatique. Pour être plus précis, nous avons là, en premier lieu, un exemple qui illustre ces types initiatiques qui existent dans des normes Mohammadienne et dont le Cheikh Ibn Al-Arabī parle dans ses Futūhat, comme nous l'avons déjà mentionné à d'autres occasions. [8]

Suffirait-il de dire ici encore que la forme prophétique de Muhammad, en tant que synthèse finale du cycle prophétique en commençant par Adam, inclut et résume tous types de spiritualité représentées par les prophètes précédents desquels les plus importants et plus caractéristiques sont mentionnés dans la révélation Qoranique et dans le Hadith. [9]

La doctrine d'Ibn Arabī donne l'explication suivante : le prophète Muhammad, à l'origine lumière, été la première création de Dieu. De cette lumière sont nés les lumières des autres prophètes, qui sont venus successivement au monde humain en tant que ses «représentants». lui-même est venu dans le corps à la fin du cycle de la manifestation prophétique, et ainsi est il d'ailleurs que les lois de ses représentants viennent «à être abrogées» et pour être remplacées par sa propre loi qui potentiellement les a contenues tous depuis le commencement, et qui, lorsqu'elle les rejoint en fonction sur le plan historique, soit les confirme ou non, selon la règle providentielle allouée à la dernière partie du cycle là où la tradition continue d'être suivie.

De toute façon, indépendamment de la présence effective, dans le monde, des lois formulées par les porteurs précédents de la révélation, les entités spirituelles de ces messagers figurent comme inhérentes réalités qui composent la forme Mohammadienne elle-même et en tant que fonctions toujours présentes dans les fonctions initiatiques de l'Islam.Il est, en vertu du présent spirituel que les hommes de Tasawwuf vivent et se développent initialement, sans aucun choix délibéré de leur part, en fonction de tel ou tel type spirituel qui correspond à leur affinité naturelle, soit en général ou au cours d'une phase de leur voyage spirituel; ils ne se réalisent que si seulement les possibilités du type en question sont dans la mesure de se trouver en eux-mêmes. Certains peuvent devoir ainsi passer successivement sous la règle initiatique de plusieurs de ces entités prophétiques particulières inscrites dans la sphère Mohammadienne qui les résume. [10]

En ce qui concerne le cas du cheikh al-Alawi, il est vrai que les «visions» en question ne sont que des documents indirectes limitées à un moment donné de sa vie, mais ce moment était particulièrement important pour la carrière personnelle du maître et pour les destins historiques de la tarîqa à laquelle il appartenait.

Cette tarîqa, à l'exception de la partie qu'elle a à jouer dans son cadre islamique, a dû constituer la présence de Tasawwuf comme un chemin initiatique viable sur les grandes frontières du monde occidental et même à l'intérieur de la zone de l'influence européenne sur le monde musulman, qui est devenu ainsi une zone de pénétration dans la direction opposée. Elle s'est donc elle-même exprimé par des moyens qui lui sont appropriées avec une véritable efficacité du contact avec la sensibilité intellectuelle de l'Occident. En dépit des changements et des pertes de mémoire infligés par les modernistes anti-traditionnel, cette sensibilité ou ce qu'il en reste ne peut-être insensible principalement au caractère christique.

Cela étant, la présence à notre époque d'un chef spirituel musulman "Īsawī" [11] à la tête d'une branche d'Afrique du nord de la Tarîqa Shadhiliyya sont des faits les plus compréhensibles, et d'autres concomitants ou subséquents servent à confirmer cette façon de voir les choses.

En ce qui concerne le Shâdhilî, rappelons-nous ici ce que nous avons écrit au sujet des sources islamiques du travail de René Guénon.[12] En mentionnant l'intérêt plus direct de l'Islam, parmi toutes les formes traditionnelles orientales, dans tout qui concerne le destin de l'occident et les possibilités de son redressement spirituel, nous avons appelé l'attention sur le rôle joué par le Cheikh Shâdhilî égyptien Al-Kabîr 'Ullaish.

Ce cheikh est l'auteur de la célèbre déclaration citée par René Guénon dans le chapitre III de son symbolisme de la Croix (écrit 1931) : "Si les chrétiens ont le signe de la Croix, les musulmans ont sa doctrine". Il était d'ailleurs surtout sur la base de certains points de doctrine procédant à partir de ce maître que Guénon a écrit son livre qui tient une position centrale dans l'ensemble de son travail et qui est en degré le plus élevé pour les occidentaux qui participent à l'intellectualité traditionnelle.

Nous n'avons pas l'intention d'insister à nouveau sur ce point dans le contexte actuel, à l'exception d'ajouter par voie de précision, que ce livre de Guénon et tous ceux ultérieurs de ses écrits qui traitent des procédés du symbolisme de principes qui sont caractéristiques des « Īsawī », et à partir de laquelle la Science des lettres ('ilm Al-hurūf) produit en particulier dans son aspect de la connaissance et l'art du souffle divin ou dans son aspect de la vie [13] (Les "lettres" sont au-dessus de tous les éléments articulés de la Parole). Il a également ajouté que c'était la science spirituelle d'Al-Hallaj «célébre Īsawī» du troisième et quatrième siècles de l'Islam (858-922), qui par une coïncidence qui n'a rien de fortuit dans celle-ci a également un lien avec notre époque du fait qu'il constitue le thème par excellence de l'interprétation orientaliste du Tasawwuf.

Le cas d'Al-Hallaj est pleine de particularités et les accidents qui sont difficiles à placer, en particulier pour ceux qui ne disposent pas d'un traditionnel point de vue, il a donc été transformé d'autant plus facilement, mais pas sans distorsions, dans une subtile machine de guerre contre l'Islam dans son ensemble, et même certains Orientalistes modernes, qui sont le produit du milieu dominé par les universités européennes, ont succombé à cette machine. Nous avons ici, comme c'était le cas, la face arrière des intellectuels déjà mentionnés dans les relations entre l'Islam et l'occident.

Pour revenir à nouveau au livre qui a incité ces notes, que ce soit ajouté, qu'on ne tient pas compte de toutes réflexions que nous pourrions avoir faites à ce sujet.

Il y a un point en particulier au sujet de lequel le Dr Lings a été très discret, et ainsi ne sommes-nous, sans aucune connivence et d'ailleurs pour des raisons qui sont probablement quelque peu différente de la sienne en fin de compte pas si opposées à eux ; dans l'espoir qu'un jour nous soit libre de parler avec moins de réserve.

 

Notes

[1] Notes sur Cheikh Al-Alawi (1869-1934) [1] par Michel Vâlsan "Mustafa 'Abd-al-Aziz" à l'origine édité dans Études Traditionnelles, janvier-février 1968, pp. 29-34.

[2] Éditions Traditionnelles, Paris, de 1967 — bandit et Belhomme.

[3] Études Traditionnelles, janvier-février 1962, P. 46.

[4] Dr. Carret a écrit ce texte, daté « Tanger, mai 1942 », sur demande d'un faqir Alawi d'origine occidentale qui n'avait pas connu le Cheikh Al-Alawi et qui avait été initié au Tasawwuf après la mort du Cheikh par un de ses muqaddams marocains qui lui-même vivait alors à Tanger. La première édition en français de ce texte était sous forme de livret de trente pages édité à Mostaganem en 1947 sous le titre : Le Cheikh EL-Alaoui (Souvenirs).

[5] La descente de Sayyidna 'Isa est l'avènement (seconde venue) du Christ qui est prévu dans l'Islam, aussi bien que dans le christianisme, comme le point culminant des événements des derniers jours, bien que les deux religions sont différentes à certains égards concernant sa fonction.

[6] C'est l'invocation d'Allah (dhikr), généralement nommé « le nom de la majesté divine », comme dans ce qui suit immédiatement.

[7] Dans la deuxième édition (révisée et agrandie) de son livre, édité cette année par Allen and Unwin sous le titre A Sufi Saint of XXe siècle, Martin Lings se rapporte à cet article et donne une traduction des quatre visions en question. (ED.)

[8] Voyez particulièrement la mention faite dans Études Traditionnelles, numéros. 372-373, juillet-octobre 1962, P. 166, note 2, et plus particulièrement, dans la mesure où le type spirituel islamique où `Isa est concerné, P. 169, note 12.

[9] Énonciations du prophète Muhammad. Il peut être considéré également que la forme spirituelle de Muhammad, indépendamment de son universalité et fonction de totalisation, a une particularité, l'aspect différentiel en raison de laquelle le prophète de l'Islam est également un des lignes historiques ainsi que les autres prophètes de l'ensemble du cycle traditionnel.

[10] Il existe des cas de maîtrise ou Saints de l'Islam qui ont ainsi réalisé les possibilités correspondant à chacun des prophètes particuliers. La question est étroitement liée à la doctrine islamique des joints traditionnels, et plus particulièrement à la doctrine du sceau de la maîtrise Mohammadienne (khatam Al-wilayat Al-Muhammadiyyah) qui n'a pas été pleinement comprises par les orientalistes qui ont traité avec elle, dont certains ont été jusqu'à déformer presque au-delà de l'identification. Cette question devra être considérée en une autre occasion.

[11] Cette épithète dérivée du nom islamique de Jésus, et utilisée dans le Tasawwuf (par Ibn Al-Arabī par exemple) pour designer ces Awliyā (singulier walī= " ami de Dieu ", saint), dont le type spirituel est l'esprit de Jésus en tant que possibilité contenue dans la forme Générale Mohammadienne. Ne doit pas être confondue avec le même mot tel qu'il est utilisé pour désigner un membre de la Tarîqa 'Issawiyya dont la désignation est dérivée du nom du Cheikh `Īsā, le fondateur d'une branche d'Afrique du Nord de la Tarîqa Shadhiliyya.

[12] L'Islam et La fonction De René Guénon, dans Les Études Traditionnelles, 1953 janvier-février, pp. 14-47.

[13] «La science en particulier appartenant à Jésus est la science des lettres. Ainsi est-il que Jésus avait reçu le puissant soufle de la vie qui se compose de cet air qui procède à partir de la profondeur du cœur et qui est l'esprit de la vie " ('Ibn Al-'Arabī, Futūhāt, ch.20), cité par M. Vâlsan en études Traditionnelles, n°. 424, 1971. Voyez également dans le même numéro pour l'auteur de Références Islamiques du “Symbolisme de la Croix” (note du traducteur).

Source : Études dans la religion comparative, Vol. 5, non. 3. (Summer, 1971). © World Wisdom, Inc.

 

 

Il s’agit d’une traduction assistée par ordinateur de la page Internet d’origine. Elle est fournie à titre indicatif et ne constitue en aucun cas une traduction complète et fidèle malgré l'effort qu'on a employé pour corriger les imperfections de la traduction. Toutefois, si vous possédez le texte original en français, merci de nous l'envoyer. Derwish al-Alawi.

 

 
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