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Ce qui a été dit a propos du Maître
La 'Alawiyya - Une confrérie musulmane moderne
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Jean-Henri Probst-Biraben   
Samedi, 10 Novembre 1945 10:37

La création d’une confrérie ou voie mystique musulmane moderne, en Algérie, pays rapidement évolué, surtout dans les régions maritimes ou peu éloignées de la mer, est un phénomène assez extraordinaire pour retenir l’attention. Nous voudrions aujourd’hui présenter au lecteur la confrérie des Alawiyya, du nom de son fondateur Sidi Ahmed Ben Aliwa, né en 1869 et mort à Mostaganem, en 1934, à sa zaouïa mère.

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Cheikh al-Alawî - Souvenirs du Dr Marcel Carret
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Marcel Carret   
Lundi, 25 Mai 1942 16:05

Dr. Marcel Carret a écrit ce texte, daté « Tanger, mai 1942 », sur demande d'un faqir Alawi d'origine occidentale qui n'avait pas connu le Cheikh Al-Alawi et qui avait été initié au Tasawwuf après la mort du Cheikh par un de ses muqaddams marocains qui lui-même vivait alors à Tanger. La première édition en français de ce texte était sous forme de livret de trente pages édité à Mostaganem en 1947 sous le titre : Le Cheikh EL-Alaoui (Souvenirs). Le témoignage du Docteur Carret n’a nul besoin de présentation. La lisibilité du texte lui-même nous en dispense. De plus, de larges extraits de celui-ci constituent le premier chapitre du livre très connu et partout apprécié de M. Martin Lings, intitulé « Un Saint Musulman du XX" siècle » (cf. Note1). Cet ouvrage est d’ailleurs jusqu’à présent le seul qui existe en une langue occidentale concernant le Cheikh et son œuvre, et il demeure d’une grande utilité. Il faut savoir toutefois qu’il est exclusivement axé sur l’aspect soufi de l’enseignement du Cheikh, c’est-à-dire le plus rétif à la connaissance simplement intellectuelle, et, partant, ce n’est qu’une approche pour une compréhension extérieure de la doctrine soufique. Car le taçawwuf ou Soufisme ne se transmet guère que d’un Maître régulier à un disciple éprouvé, et jamais autrement. Le Docteur Carret fut le médecin du Cheikh et il était devenu un ami et un intime de la Zawiya (lieu de réunion des foqara) sans cependant jamais faire partie de la confrérie.

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Cheikh al-Alawî - un exemple de guide spirituel
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Jean-Henri Probst-Biraben   
Samedi, 25 Novembre 1939 15:54

Jusqu’à vers quarante deux ans, commerçant de savants à Mostaganem, il prend rang de guide spirituel de l'Islam, alors qu'il est décédé seulement en 1934. Il fonda une confrérie mystique très fréquentée, branche évoluée de l'école de soufisme Chadiliyya-Darqawiyya, une des plus élevées au niveau de l’initiation spirituelle. Par le soufisme, il connut l'ésotérisme de l'Islam et, par ce dernier, la tendance à la religion parfaite et complète qui sommeille dans le cœur de tout croyant musulman. Les révélations successives se complètent, car toutes sont reliées par l'unité d'inspiration suprahumaine : Les Prophètes, fussent-ils dix mille, dit l'aphorisme soufi courant, ne sont qu'un seul, rayons multiples du même feu.

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Cheikh Ben Alioua - Un mystique moderniste
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Augustin Berque   
Mardi, 15 Décembre 1936 12:51

Augustin Berque (père du grand islamologue Jacques Berque) était administrateur et trésorier de la société historique algérienne. C'était incontestablement un homme de haute culture et ses écrits le prouvent abondamment. Le long article qu'il avait publié dans la " Revue africaine" sous le titre étrange : " Un mystique moderniste : le Cheikh al-Alawi" décrit d'une façon vivante et complète l'expérience qu'il eut, pour ainsi dire, du Cheikh al-Alawi, par une fréquentation suivie au cours de longues années. Nous avons cependant, malgré le caractère excessivement précieux de ce texte, renoncé à le reproduire en son entier tant il se trouve émaillé ici et là de faits inexacts ou de réflexions erronées. Ceci est dû, non à la mauvaise foi de l'auteur, mais au fait que Berque et les gens de son milieu ont vu en le Cheikh al-Alawi, l'homme d'un grand savoir, d'une rare éloquence, un esprit infatigable et fécond.

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Cheikh al-Alawi vu par Frithjof Schuon
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Frithjof Schuon   
Mercredi, 04 Septembre 1935 23:22

Il arrive parfois à notre époque où le doute et l'esprit utilitaire s’étendent en une couche uniforme toujours plus envahissante, que nous ayons des contacts avec des mondes dont la vie coule encore semblable aux lourds fleuves d’Asie, selon des rythmes séculaires, soit que nous soyons mêlés à des sociétés humaines qui continuent à obéir à des idées au sens vrai du mot, c’est-à-dire à des perspectives originales de l’esprit, soit que le destin nous mette en présence d’un de ceux qui représentent par eux-mêmes, et non pas seulement par leur attachement à une certaine civilisation, l’idée dont celle-ci vit depuis des siècles.

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Abdul-Karîm Jossot - Si Ahmed Benalioua
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Abdul-Karîm Gustave Jossot   
Jeudi, 15 Décembre 1927 11:25

Très grand, très droit ;  j’examinais le maître ; lui aussi me dévisagea ; nos regards se croisèrent. Si Ahmed Benalioua ® est âgé de cinquante six ans (1924), il a une belle tête de Christ douloureux et tendre. Sa longue barbe offre cette particularité que, noire sur le menton, elle est blanche sur les joues. Le visage maigre, ascétique, a une expression hautaine et fermée. Dés que les paupières se lèvent, elles découvrent des yeux rieurs ; les lèvres charnues s’entrouvrent en un sourire très doux ; l’homme qui parle est tout différent de celui qui se taisait ; les mots s’échappent de sa bouche avec volubilité ; de temps en temps les phrases sont coupées d’un « ya hakka sidi ? » (N’est ce pas sidi ?) Quêteur d’approbation. Puis, quand la parole s’arrête, le sourire se fige brusquement ; le visage se ferme en même temps que s’abaissent les paupières ; le masque reprend sa rigidité hiératique.

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Cheikh sidi Ahmed Ben Aliwa, marabout moderne et francophile
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par Jean-Henri Probst-Biraben   
Vendredi, 25 Novembre 1927 16:27

Au retour d’un voyage d’études en Algérie, nous devons rendre hommage à un chef religieux, ami du progrès et de la France, le Cheikh Ahmed Ben Aliwa, de Mostaganem. Ce grand mystique prêche l’amour … à ses deux cent et quelques milles adeptes, de Syrie, du Yémen, de l’Égypte, de la Tripolitaine (Libye), de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc. L'appui moral des marabouts musulmans est assez rare pour qu’on le signale et qu’on le glorifie, quand on a la chance de le rencontrer.

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Pérégrination du Cheikh al-Alawi en Kabylie (1919)
Ce qui a été dit sur le Maître - Articles au sujet du Maître
Écrit par La presse algérienne   
Dimanche, 13 Avril 1919 15:08

Musée de Bordj Moussa à Béjaïa. Le public convié a eu droit à une évocation des aspects spirituels de la Siyaha de cheikh Al-Alawi dans la vallée de la Soummam et le sud-est de la Kabylie. Les conférenciers ont relaté le périple historique du maître soufi cheikh Al- Alawi en Kabylie en 1919.

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