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Cheikh al-Alawî - Commentaire de la sourate «l’Epoque»
Œuvres écrites du Maître - Livres du Cheikh Ahmed al-Alawî
Écrit par Ahmad al-Alawî   
Mercredi, 11 Août 1920 10:12

Court traité dans lequel le Cheikh traite des principes fondamentaux du bonheur dans ce monde et dans l’autre.Partant de la sourate « Al’Asr « , le Cheikh distingue quatre principes, à savoir :- la croyance en Dieu et en Ses Envoyés- les bonnes actions- la patience- se recommander la vérité.

Au Nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux

  1. Par l’époque !
  2. L'homme est certes, en perdition,
  3. Sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, se recommandant la vérité et se recommandant l’endurance.

Louange à Allah qui a doué Ses saints de signes parmi lesquels les connaissances divines et le rayonnement de Ses sublimes grâces qu’ils prodiguent. Bénédiction et salut sur le plus magnanime de Ses prophètes et le plus aimé de ses saints, notre seigneur Mohammed, sur sa famille, ses compagnons et sur toute sa nation, les devanciers parmi eux et les derniers. Amen.

 

Puis, le serviteur de son Dieu, Ben Aliwa, qu’Allah affermisse son action et augmente sa rétribution dit, que certain savant parmi les notables, qu’Allah fasse pleuvoir sur sa tombe des averses de pardon, me demanda de lui exposer quelques paroles sur ce qui se rapporte à la sourate « L’époque » suivant la compréhension particulière, et eu égard à ce dont il est doué comme bonne foi, nous avons répondu à son désir par des phrases courtes, car, comment parvenir à circonscrire le sens de cette grande mer de la connaissance.

 

Ce que nous avons écrit, auparavant ne dépassait pas quelques feuilles, imprimées à Tunis par l’intermédiaire d’un ami, animé du grand désir de dévoiler les vérités et de cueillir les délicatesses.

 

Cette édition étant épuisée, les passionnés pour cet opuscule n’ont pas cessé de nous adresser des demandes, les adeptes eux aussi ont manifesté un ardent désir à sa lecture ; nous avons décidé de l’imprimer une deuxième fois après ajouter à l’original quelques phrases concises, veillant ainsi à ce qu’il ne sort pas de sa concision, animé du désir de veiller à l’intérêt de l’initié, si je réussis à atteindre le but que je me suis fixé c’est grâce à Allah. Dans le cas contraire, Allah sait que je ne suis pas de ceux qui le font intentionnellement.

 

Aux disciples, voici quelques idées de ce que j’ai compris.

Qu’Il soit Exalté et Glorifié a dit après « Au Nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux ».

 

« Par l’époque »

J’ai dis, c’est un serment fait par Allah, qu’Il soit Exalté, pour affirmer la perte de l’être humain, en plus de ce qui est utilisé par le reste des affirmations comme les particules « Inna » et « La ». La raison de l’emploi de ces particules adverbiales de valeur affirmative laisse penser que l’être humain ignore sa perdition et il est loin de se sensibiliser tant qu’il était, essence pure sans aucune altération par les matières minérales et ce dont découlent les causes de mal, il aurait reconnu sa perte par rapport à ce qu’il est actuellement.

 

Comment parviendrait-il à réaliser cela tout en étant emmailloté par ses passions, emprisonné dans les enveloppes de sa nature. Telle situation le place très loin pour son accession à son bonheur éternel.

 

Il restera tel, tant que sa vision ne transperce au-delà des enveloppes qui l’accablent. Mais elle ne peut transpercer sans l’aide d’une puissance manifeste « Si vous pouvez sortir du domaine des cieux et de la terre, alors faites-le. Mais vous ne pourrez en sortir qu'à l'aide d'un pouvoir [illimité]. » Qoran. [43:86] L'ornement (Azzukhruf). C’est alors qu’il parviendrait à reconnaître sa perte par rapport à ce qu’il fût avant que l’âme ne soit incarnée dans le corps. S’il s’imaginait cela, il n’aurait pas besoin de toutes ces expressions affirmatives.

 

Puis l’Epoque, qui a servi de serment, a été expliquée par les commentateurs suivants diverses versions, ce qui serait le plus concordant dans ce cas est le temps, suivant la citation d’Ibn Abbas, qu’Allah bénisse leurs âmes. Son emploi dans le serment fait qu’il est des créatures extravagantes. Ce qui fait sa singularité est ce qui est cité dans le Hadith du prophète, qu’Allah le comble de prières et de saluts, disant : « N’injuriez pas l’Eternité, car, l’Eternité c’est Allah ». Citation de Tabari, de Abi Amama ; d’une chaine bien informée. Une autre citation est : « N’injuriez pas le temps, car le temps c’est l’Eternité et l’Eternité c’est Allah ».

 

Pour nous, en considération de ces citations notre imagination nous conduit au-delà de la conception que nous avons sur le temps qui est l’effet du mouvement des astres. Il est le produit d’une créature et ce qui est l’effet d’une créature dépend de son origine.

 

Cela nous mène en conséquence vers ce qui est loin que ce que nous concevons sur le sens de l’Eternité et nous engloutit dans un océan du temps sans fin. Là, notre imagination perplexe est envahie par la lassitude et l’épuisement.

 

Nous réalisons alors que le sens de l’Eternité n’est pas du tout ce que nous pensions être le temps divisé en périodes de nuits et de jours qui se succèdent. En tout cas ce que nous savons de l’Eternité n’exclut pas qu’il y est un quelque rayon de cette Présence de l’Existence Infinie du passé et de l’avenir.

 

En examinant cette continuité passée et future qui n’a pas de fin et qui ne peut être limitée dans son commencement, serait-elle ce que nous connaissons sur le temps passager dans cette partie de l’Existence Essentielle ? Ou bien existerait-il indépendamment ?

 

En admettant le deuxième cas, l’entendement ne peut lui accorder ce qui est naturel aux êtres existants qui sont limités dans le passé et l’avenir dont le présent constitue une partie indivise, soit la part controversée entre le passé et le futur.

 

Il est donc plus subtil pour qu’il soit perçu par l’imagination et c’est là que se situe l’être humain. Cette façon de concevoir (le temps) est celle que l’être humain ne puisse admettre son existence.

 

Si nous examinons ses métamorphoses en saisons, divisions en mois, jours et années et, considérons qu’il est sujet à des apparitions, et disparitions, augmentations et diminutions, il sort par sa matérialisation du domaine de l’imagination, et devient alors perceptible et reconnaissable à l’esprit par son existence. Dans ce cas la raison n’hésite pas à lui reconnaître son existence, non pas parce qu’il est une créature et un lieu pour les créatures, non plus par ce qu’il porte en lui des événements et des fléaux, des métamorphoses et des changements, en raison des doutes qui pourraient en résulter sur cet état, le législateur a recommandé d’éviter de voir en lui une imperfection en disant : « N’injuriez par l’Eternité, car l’Eternité c’est Allah ».

 

En tout cas, l’extravagance est absolument liée à l’Eternité, non pas seulement vis-à-vis de son nom, ni de son essence, ni de ses événements ; « Dis ce qu’il te plait de dire, moi je me trouve devant un état inscrutable ».

 

Parmi ses états extravagants est « Bénédiction et salut sur lui » qu’il jure parfois par lui. Aïcha, bénie soit-elle, rapporte qu’il récite « l’Epoque » et les sourates mentionnant l’Eternité. Je ne dis pas que cette lecture est destinée à méditer ce qui est cité dans la sourate « l’Epoque ».

 

Nous revenons, maintenant à ce que l’intelligence peut saisir superficiellement de ce verset, approximativement et, je dis que le « Alif » et le « Lâm » que comporte le mot « Al-Insân » (l’être humain) concerne le genre. Le sens est qu’il inculque dans l’esprit que tout le genre humain est concerné par la perte à l’exclusion de ceux qui en sont cités, c’est une information véridique qui vient d’Allah, Exaltée Sa Grandeur Infinie, même si l’être humain ignore le sens de sa perte, ce qui est évident, du fait de l’emploi de ces particules adverbiales d’affirmation parmi lesquelles le « Lâm » et « Inna », en plus du serment qui constitue une affirmation extrême.

 

Tout cela indique que l’être humain est inconscient sur la perte de son âme, tout en ayant en lui un certain doute, sinon, il n’y aurait pas besoin d’employer ces affirmations, tel qu’il ressort dans la lecture du verset.

 

L’être humain est totalement dans la perte alors qu’il ignore tout de sa perte, cela vient de l’illusion qu’il se fait de son mauvais comportement et du fait qu’il est dominé par ses passions, Telle est la volonté d’Allah ! « C’est ainsi que nous avons embelli à chaque génération son comportement ».

 

Quant au sens de la perdition, il ne peut être imaginé par l’être humain, tel qu’il est, que lorsqu’il arrive à faire une distinction entre son état présent, je veux dire sa vie temporelle, avec sa vie spirituelle avant que l’esprit ne soit incarné dans le corps, au moment où l’âme circulait au milieu des êtres du monde céleste et nageait dans un océan de lumières, indéfiniment loin de ce qui peut être la cause de son altération.

 

L’âme était dans une magnanimité sans fin et dans un état sublime, elle recevait directement l’appel d’Allah sans intermédiaire et elle répondait avec une réponse dépourvue de toute ambigüité.

 

Elle n’avait pas perdu la faveur de cette dignité même après sa descente et son attache au premier corps humain. Car Il la couronna avec la couronne de la science. Il lui fit don de la vertu de l’intelligence et Il lui apprit ce qu’elle ignorait. Il lui suffit de lui avoir fait prosterner les anges et les esprits en général ainsi que les atomes dans le dos d’Adam. Mais le lien qui la lie au corps lui octroie une situation différente de celle dans laquelle elle était.

 

L’être humain ne s’est pas rendu compte du changement en se trouvant qu’il est de la catégorie du genre animal, agissant sous l’emprise de la nature, entrant ainsi dans l’espèce générale.

 

Évidement, il n’y a un immense écart entre les deux états et un grand intervalle entre les deux situations, je veux dire entre l’état de l’être humain premier et celui du second en ce qui concerne l’étendue incommensurable entre les deux degrés au point où il se considère comme n’étant plus lui-même. Il n’est pas étrange si nous disons que le premier n’est pas le second tant qu’il est désigné dans les deux cas comme étant l’être humain.

 

L’un est celui qui est connu être du genre animal, visible à la vue, palpable par le toucher et distinct par sa supériorité sur le genre. Le premier est doué de qualités et de particularités qui le placent dans le camp opposé au deuxième, désigné sous le nom de l’être temporelle. Le premier était l’être raisonnable. Le second est l’être animal, le premier, l’être divin. Il n’y a pas intérêt à ce qu’il soit animal, mais il serait plus digne pour lui d’être divin. Il est dit dans le Qoran : « Soyez Divin, puisque vous enseignez le livre et vous l'étudiez». Qoran [3:79] La famille d'Imran (Al-Imran).

 

Quant l’être humain pourrait-il être divin ? il le serait lorsqu’il aurait entrepris le voyage de son extérieur vers son intérieur en se détachant de son moi en vue de découvrir ce qui lui est voilé de sa noblesse, de sa suprématie en ce domaine, il découvrirait amplitude et un vaste empire. Il découvrirait les secrets de l’essence humaine et ce dont il fût dans l’univers sublime. Il s’exclamerait alors : »je me vois octroyé un empire que nul des autres univers ne pouvait obtenir ». Tel est le bonheur éternel, ce à quoi fait allusion l’Imam Ali par ce propos : »Vous êtes crées pour l’Eternité ».

 

Cet être mystérieux privilégié par cette élévation exceptionnelle qui le place au dessus de tout est l’être crée dans la meilleure condition ; l’autre cas est celui qui est précipité dans les plus profondes bassesses. Le premier est celui auquel il est fait allusion dans le Qoran : « Nous vous créâmes » le second est le sens de sa parole : « Puis Nous vous avons donné une forme ». Qoran [7:11] Al-Araf.

 

On en déduit que le premier être est crée, non pas formé, l’allusion en est faite dans ce Hadith : « Allah créa Adam à Son image », car la création est avant l’existence de la forme, Le crée à Son image n’a pas de forme. Donc, en réalité il n’y a pas de forme ni pour l’être humain premier ni pour Celui qui l’a crée à Son image. Dans cet état on réalise que l’être humain a perdu autant de connaissance de lui-même qu’il a perdu de connaissance sur son Seigneur. Ceci est le résultat de son oubli de ce qu’il était primitivement : « Ils ont oublié Allah. Il leur a alors fait oublier leurs âmes ». Qoran [9:67] Le repentir (At-Tawbah).

 

En résumé, la perte de l’être humain est occasionnée par sa pensée d’exister par son corps. Maintenant, il peut réaliser ce qui lui manque de sa souveraineté, s’il considère son existence par l’esprit.

 

Je précise que le mot perte employé dans le verset, ne veut pas dire qu’il soit employé à une fin d‘intimidation. Son emploi indique clairement ou est précipité l’être humain et que l’humanité toute entière y st condamnée à l’exception de ceux qui en sont exclus : « Sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, se recommandant la vérité et se recommandant l’endurance ».

 

Ils sont peu, je veux dire qui réunissent toutes ces nobles qualités et ces attributs suprêmes par lesquels devient possible l’accession au bonheur qui ne peut être troublé par aucun malheur, ni dans le présent, ni dans le futur.

 

En fait, l’être humain est censé avoir la foi, mais ne pratiquant pas les bonnes actions, s’il pratique, ne se recommandant pas la vérité ; s’il se recommande la vérité ne se recommande pas en cela la patience. Le but définitif ne peut être atteint dans son sens essentiel qu’en réunissant ces quatre qualités : la foi, la pratique des bonnes œuvres, la recommandation de la vérité et la recommandation de l’endurance.

 

Si l’être humain est démuni, qu’Allah nous en préserve, de sa partie de la foi en cette vie, sa perte est totale, ce qui lui fera dire le jour où il se rendra compte du bonheur des heureux : « Si seulement j’étais poussière ». Qoran [78:40] La nouvelle (An-Naba).

 

S’il a une part de la foi en ce monde de quoi sortir de la mer de l’impiété envers Allah et son envoyé, il acquit avec cela une étape non négligeable dans la voie de son bonheur et réalise en partie son désir, mais ses pas ne peuvent s’affermir dans ce domaine que par la pratique des bonnes actions.

 

Les bonnes œuvres constituent un genre d’activité qui englobe tous les actes bénéfiques et exclut tous les actes blâmables. Ceci est considéré comme étant un degré élevé pour atteindre son bonheur, mais les pas de leur auteur ne sont pas susceptibles de se maintenir d’une manière absolue s’il ne prêche pas la vérité, car il ne peut endurer dans cette voie étant donné que le cerveau des œuvres bonnes est de prêcher le bien et d’interdire le mal.

 

Celui qui n’interdit ni ne prêche, il est à craindre pour lui qu’un jour il se trouvera devant un dilemme qui le rend impotent ne pouvant éviter le mal où exécuter le bien. Étant donné que ces qualités, c'est-à-dire la vérité, être avec la vérité recommande la vérité, mais ceci est susceptible d’attirer à leur auteur des ennuis qu’il répugne, Allah, qu’Il Soit Exalté et Glorifié, les a liées à la recommandation de l’endurance.

 

Celui qui ne s’arme pas de patience risque de ne pas s’affermir en sa vocation dans ses appels à Allah, Exalté Soit-Il et Glorifié. Nous avons comme conduite à suivre les recommandations de Luqman à son fils, tel qu’il nous est rapporté dans le Qoran Sublime lorsqu’il lui dit : « Commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise !» Qoran [31:17] Luqman. C’est-à-dire les qualités des célèbres envoyés (résolus) d’Allah.

 

En résumé, on considère que la recommandation de la vérité est la prédication du bien et l’interdiction du mal. La recommandation de l’endurance est d’accepter patiemment les iniquités d’autrui et d’éviter aux autres tout acte qui se traduirait en mal pour eux. Ces qualités généreuses nous les trouvons innées chez les prophètes, prières et salutations sur eux, ainsi que chez les maîtres spirituels, mais pour ces derniers, il leur faut quelques efforts d’adaptation, ces efforts deviennent bénins du fait de l’héritage prophétique qu’ils ont reçu, « Les savants sont les héritiers des prophètes » Hadith. C’est le seul héritage que nous ont laissé les prophètes, prières et salutations sur eux. C’est d’ailleurs la seule fortune qui compte chez les savants. Que celui qui se considère être des gens de la science médite sur la fortune qu’il a reçu de cet héritage et ce dont il est doué dans son orientation : son désintéressement, ses appels dans la voie d’Allah et de son envoyé et des croyants. S’il trouve dans sa conduite qu’il possède une part venant de cet héritage qu’il se contente et perpétue, sinon il est dans l’éloignement. Il lui faudrait demander secours à ceux qui ont le pouvoir de l’initier et de l’affermir dans son attachement avant qu’il ne rende son dernier souffle. S’il reste dans cet état, il sera ressuscité dans l’état où la mort l’aura surpris. Il n’y a après ce monde que le paradis ou l’enfer, qu’Allah nous préserve, nous et les fidèles d’une mauvaise fin.

 

Il apparaît donc que le premier devoir de l’être humain est de hâter dans la recherche de sa délivrance par des actes agréables auprès d’Allah, Exalté Soit-Il et Glorifié, le croyant ne peut être agréé d’une façon satisfaisante que lorsque, par amour, il souhaite pour son frère ce qu’il désire pour lui-même. C’est ce qui anime particulièrement et constitue l’essentiel de ses sentiments tout guide spirituel dans ses prédications et ses appels vers Allah. Il désire pour lui le salut lié au bonheur éternel. En conséquence, comment pourrait-il avoir une vie paisible et un cœur serein quand il voit ses frères de sa génération vivre dans un état d’inconscience et d’égarement alors qu’il désire pour eux ce qu’il désire pour lui-même conformément au Hadith : « Le croyant ne peut être (fidèlement) croyant que lorsqu’il désire pour son frère ce qu’il aime pour lui ».

 

En conclusion, le combat que mène cette catégorie d’hommes est perpétuel, c’est ce qui anime la foi parfaite comme nous l’avons expliqué. Qu’Allah fasse que je sois, ainsi que vous, de ceux qui croient, font de bonnes œuvres, se recommandent la vérité et se recommandent l’endurance ! Amen !

 

Traduction : Mohammed Saïd Artebas, Moqaddam de la tarîqa al-Alawiyya à Sétif, Algérie (qu'Allah lui fasse miséricorde et lui accorde ses bienfaits et ses faveurs).

 

 

 
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