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Cheikh al-Alawî - Les dons sanctifiés - Le reste des prières prescrites
Œuvres écrites du Maître - Livres du Cheikh Ahmed al-Alawî
Écrit par Ahmad al-Alawî   
Mardi, 05 Septembre 1911 12:17
Index de l'article
Cheikh al-Alawî - Les dons sanctifiés
Préambule
Première introduction
Deuxième introduction
A propos de la (salât) de proximité au Prophète (§)
La bonne croyance en la discipline soufie
L’intellect des soufis
Les trois catégories de l’intellect soufi
La connaissance et les pièges à éviter
La dépendance à Dieu
L’Existence de Dieu
Les Attributs de Dieu
Le statut sacré des Prophètes et Messagers
CHAPITRE DE L’ATTESTATION DE FOI (Shahâda)
La Purification (tahâra)
CHAPITRE DE LA PRIÈRE (Salât)
Les seize obligations de a prière
Les quatre conditions de la prière
Les deux aspects négatifs qui évincent le disciple
La formule de sacralisation (takbîr)
La prière de l’aurore (fajr)
La prière de l’après-midi (dhohr)
Le reste des prières prescrites
Ce qui est détestable ou inconvenable d’accomplir pendant la prière
La mort au vu du langage soufi
Les prières surérogatoires (sunan salât)
La négligence au niveau de la prière par inadvertance (sahw)
Les actes altérants qui annulent la validité de la prière (manhiyat)
Toutes les pages

 

Le reste des prières prescrites

 

Il est préférable de prolonger la lecture pendant les deux premières Sourates concernant la prière de l’aube (fajr), de l’après-midi (dhohr) et celle du milieu d'après-midi (‘asr), car elles traduisent une situation de proximité du Divin, ainsi le soleil étend sa générosité pendant cette période. Contrairement à la prière du coucher du soleil (maghreb) où il faut raccourcir la lecture pendant les deux premières Sourates, car elle traduit un état d’éloignement (bu’d) [du soleil]. Quant à la prière du soir (‘ishâ), le choix reste libre pour le pratiquant, car cette prière est médiane entre la proximité et l’éloignement, c’est-à-dire entre la prière du coucher du soleil (maghreb) synonyme d’éloignement et la prière de l’aube (fajr) synonyme de proximité, tandis que la prière de l’après-midi (dhohr) est synonyme d’anéantissement, celle du milieu d'après-midi (‘asr) est synonyme d’absence totale [de l’existence].

 

Comme il est aussi préférable de ne pas lever les mains [au niveau des oreilles] lors du redressement après la prosternation, puisque les mains une fois baissées (lors de la prosternation), c’est-à-dire lors de l’anéantissement à l’altérité et l’attachement à l’Essence divine, devraient rester dans cet état [baissées], car les lever, pourrait faire croire au pratiquant qu’il se décharge de ce qu’il avait réalisé dans sa prosternation. La signification ésotérique est qu’il faut garder en soi l’état d’esprit de la prosternation car il est le but recherché.



 
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